Selon le gouvernement du Québec, d’ici 2050, l’augmentation des émissions de GES pourrait engendrer une hausse des températures pouvant atteindre 5 °C au sud et 9 °C au nord du Québec, principalement en hiver[1]. En 2014, le transport représentait le secteur générant le plus de GES au Québec totalisant 41 % des émissions[2].

    Dans le secteur du transport, ce sont les automobiles et les camions légers qui se classent en tête de liste avec 55 % des GES émis[2].

      Alors qu’il y a plus de 5 millions d’automobiles et de camions légers immatriculés au Québec (2015), l’impact cumulatif des émissions générées par ces véhicules est significatif. En effet, pour chaque litre d’essence consommé, un véhicule génère environ 2,36 kilogrammes de CO2 e[3]. Ainsi, un véhicule qui parcourt 40 000 kilomètres par année avec une consommation de 7 L/100 km génèrerait 6,6 tonnes de CO2.