Outre les GES, les véhicules à combustion émettent également plusieurs polluants atmosphériques nocifs pour la santé des humains et des écosystèmes. Dans un rapport publié en 2007, Santé Canada mentionnait que, chaque année, 5 900 Canadiens décédaient prématurément en raison d’une trop grande exposition à la pollution atmosphérique[1]. L’étude réalisée dans les huit plus grandes villes canadiennes ciblait les émissions automobiles et les ilots de chaleur comme principaux vecteurs de cette pollution néfaste.

Voici quelques exemples des polluants autre que les GES générés par les véhicules à combustion[2] :

 

Oxyde d’azote (NOx)

Irrite les poumons et affaiblit la fonction respiratoire; conséquemment réduit la résistance aux infections respiratoires

Dioxydes de soufre (SO2)

Par le biais du smog, peut causer des irritations aux yeux, des essoufflements et un affaiblissement de la fonction respiratoire

Matières particulaires (PM)

Associées à des maladies cardiovasculaires et peuvent déclencher des crises cardiaques

Monoxyde de carbone (CO)

Hautement toxique, réduit la capacité du sang à transporter l’oxygène à partir des poumons

Composés organiques volatils (COV)

Peuvent perturber les fonctions cérébrales ou causer le cancer