Comparaison des impacts environnementaux

Au Québec, la quasi-totalité de l’énergie utilisée pour alimenter les voitures électriques (VÉ) est hydroélectrique. Dans ce contexte, les VÉ représentent un choix environnemental préférable au véhicule conventionnel, et ce, même lorsqu’on compare leur cycle de vie complet, de la production au recyclage[1]. En effet, une étude publiée en 2014 démontre que même si la phase de production d’un véhicule électrique engendre environ 3,2 t CO2 équivalent de plus qu’un véhicule à essence, il ne suffit que de 14 000 km parcourus au Québec pour que le véhicule électrique atteigne un bilan de GES inférieur à celui du véhicule à essence[2]. Lorsqu’il aura parcouru 200 000 km, le véhicule électrique aura émis environ 4 fois moins de GES qu’un véhicule à essence

Recyclage des batteries

Lorsqu’on aborde la question de l’empreinte écologique des VÉ, plusieurs personnes s’interrogent quant à la possibilité de recycler les batteries des voitures. En fait, la plupart des composantes de ces batteries peuvent être récupérées. Plusieurs initiatives intéressantes permettent aussi de réutiliser les batteries qui n’offrent plus assez de capacité pour alimenter une voiture électrique[2].

Voici quelques-unes de ces alternatives :

  • Utilisation des batteries pour emmagasiner de l’énergie et fournir de l’électricité à des maisons unifamiliales lors des pannes d’électricité.
  • Utilisation des batteries pour emmagasiner de l’énergie et pallier les demandes énergétiques liées aux pointes d’utilisation.
  • Utilisation des batteries pour alimenter d’autres types de véhicules tels que des chariots élévateurs électriques.
  • Utilisation des batteries pour emmagasiner de l’énergie et répondre aux besoins des hôpitaux, des entreprises de télécommunication et des centres de traitement informatiques lors des pannes d’électricité.